La première semaine de tournage s'achève sur une note plutôt positive:
Après un an de préparation, les choix techniques se sont avérés pertinents, tout comme l'orientation artistique prise pour l'image.
L'essentiel des prises de vues s'effectue sur un Canon 7D avec monture PL, le second appareil, un Canon 5D mark 2, étant utilisé pour ses capacités de plan large.
Je tourne avec un preset de Technicolor qui me donne pleinement satisfaction quand au rendu des couleurs et le contaste encaissé.
Pour la démarche artistique, j'utilise une combinaison de filtres, avec les réglages de la balance des blancs pour rendre la progression générale du film, du léger chaud au bleu froid métallique, combiné avec un dosage de points de bleu pour l'arc narratif concernant le couple, et des points de vert pour l'intrusion du personnage perturbateur dans le couple.
Vu la configuration du tournage, nous avons pu, en une dizaine de jours, balayer des scènes de l'ensemble du film, et ainsi avoir un aperçu de la progression esthétique du film:
Bien sûr, les transitions seront réparties sur quatre vingt dix minutes, donc imperceptibles mais néanmoins présentes.
Etienne Faure est un réalisateur qui aime tourner très vite, n'est pas fan des installations qui durent, mais qui malgré tout apprécie une bonne image. Du coup, avec mon équipe, nous avons mis en place une méthodologie de travail qui permet les deux: une anticipation de tous les instants en préparant les plans suivants dès que possible et une transmission des informations au sein de l'équipe image des plus véloce !
Pour des nouvelles plus régulières, n'hésitez pas à vous rendre sur ma page Facebook !
Mon équipe arrive, on attaque une scène de restaurant intérieur nuit, à très vite !
Un site où tout vous est expliqué pour exercer le métier de directeur de la photographie, que ce soit en argentique ou en vidéo.
A voir:
Affichage des articles dont le libellé est cinema. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinema. Afficher tous les articles
mardi 11 octobre 2011
vendredi 30 septembre 2011
I'm back !
Les bonnes choses se font attendre, paraît-il...
Il aura fallu quelques années pour qu'un nouveau projet de long métrage pointe le bout de son nez, et c'est ce qui marque, par la même occasion, mon retour ici.
DESORDRES est le troisième long métrage du réalisateur Etienne Faure et votre serviteur a la chance d'en signer les images.
Patrick Hernandez, de Bagan Films m'a accordé sa confiance après quelques années de travail en commun afin de donner à ce triller une ambiance qui progressera au fur et à mesure du film.
Six semaines de tournage dans le Périgord, de octobre à novembre, avec un casting fort sympathique: Isaach de Bankolé, Sonia Rolland, Niels Schneider, Jean-Christophe Bouvet, Dominique Frot, etc.
Pour les prise de vues, un Canon 5D mark II et un Canon 7D, tous les deux en monture PL, avec une série Zeiss - difficile de passer à côté de la mode des DSLR.
Pour m'assister dans la tâche, mon chef électro Brendan Spinec, ses électros Didier Dupuy et Yannick Bertrand; et mon chef machino Arthur Chamaillard et son machino Axel Auger.
En bref, une nouvelle aventure qui s'annonce et dont je tâcherai de vous tenir informés ici.
Il y aura également des informations techniques le plus régulièrement possible, aussi n'hésitez pas à me solliciter pour toute question, auxquelles je me ferai un plaisir de répondre.
Il aura fallu quelques années pour qu'un nouveau projet de long métrage pointe le bout de son nez, et c'est ce qui marque, par la même occasion, mon retour ici.
DESORDRES est le troisième long métrage du réalisateur Etienne Faure et votre serviteur a la chance d'en signer les images.
Patrick Hernandez, de Bagan Films m'a accordé sa confiance après quelques années de travail en commun afin de donner à ce triller une ambiance qui progressera au fur et à mesure du film.
Six semaines de tournage dans le Périgord, de octobre à novembre, avec un casting fort sympathique: Isaach de Bankolé, Sonia Rolland, Niels Schneider, Jean-Christophe Bouvet, Dominique Frot, etc.
Pour les prise de vues, un Canon 5D mark II et un Canon 7D, tous les deux en monture PL, avec une série Zeiss - difficile de passer à côté de la mode des DSLR.
Pour m'assister dans la tâche, mon chef électro Brendan Spinec, ses électros Didier Dupuy et Yannick Bertrand; et mon chef machino Arthur Chamaillard et son machino Axel Auger.
En bref, une nouvelle aventure qui s'annonce et dont je tâcherai de vous tenir informés ici.
Il y aura également des informations techniques le plus régulièrement possible, aussi n'hésitez pas à me solliciter pour toute question, auxquelles je me ferai un plaisir de répondre.
Chapitre:
canon d5 mark 2,
cinema,
directeur de la photographie,
Le blog,
long metrage,
numérique,
optique,
tournage
mardi 24 novembre 2009
Entre deux tournages
En cette période un peu plus calme, outre mon travail sur la post production des pilotes du site serials factory, je m'occupe du référencement sur internet de mon site et des blogs.
C'est une nécessité qui demande beaucoup de temps, car apparaître en première page des moteurs de recherche est capital à l'heure où de plus en plus de recherches s'effectuent par ce biais.
Je suis tombé sur un très bon site pour ce faire, et je souhaite vous en faire profiter:
Je travaille également à un dossier complet à propos du tournage de "carnets de rêves" avec beaucoup de renseignement et moult photos.
très prochainement ici, bien sûr.
C'est une nécessité qui demande beaucoup de temps, car apparaître en première page des moteurs de recherche est capital à l'heure où de plus en plus de recherches s'effectuent par ce biais.
Je suis tombé sur un très bon site pour ce faire, et je souhaite vous en faire profiter:
Ce site est listé dans la catégorie
Cinéma :
Technicien du cinéma de l'annuaire et
Je travaille également à un dossier complet à propos du tournage de "carnets de rêves" avec beaucoup de renseignement et moult photos.
très prochainement ici, bien sûr.
Chapitre:
chef operateur,
cinema,
directeur de la photographie,
la démarche,
RED
mercredi 8 juillet 2009
iPhone en tournage
Voici un article concernant les applications pour iPhone utiles et pratiques en tournage.
C'est sur le forum cinematographie.info que ça se passe, sur lequel votre serviteur est co-administrateur avec des personnes de talent.
C'est ici.
Retour au site.
C'est sur le forum cinematographie.info que ça se passe, sur lequel votre serviteur est co-administrateur avec des personnes de talent.
C'est ici.
Retour au site.
lundi 6 juillet 2009
Je vois rouge, de plus en plus !
Je termine le tournage de ma troisième expérience en caméra RED, et je dois avouer que je suis de plus en plus séduit par cette caméra.

Attention, que les choses soient claires entre nous: la pellicule (mon expérience avec la série Vision 3 le confirme) est très largement devant; mais à défaut, et par rapport à des contraintes budgétaires de plus en plus pressantes, mon deuxième choix est de prime abord orienté vers la RED one, en attendant la Scarlet et l' Epic.
Je pense que l'équipe de R&D a fait le bon choix en partant sur le format RAW pour l'enregistrement. En effet, la photographie a effectué son virage vers le numérique plus rapidement que dans l'image animée.
Maintenant, il reste un défi à relever pour le digital cinéma: reproduire le côté aléatoire de la répartition des sels d'argent à résolution égale. C'est le dernier bastion de l'analogique, et celui ci est chèrement défendu.
Comme l'affirme la dernière pub Kodak pour la technologie Vision 3: comme si le numérique avait besoin d'un tel défi ! (Librement adapté par votre serviteur de la langue de Shakespeare.
A très vite pour de nouvelles aventures.
Petit cadeau: le sujet concernant le tournage sur l'une des chaines Belges:
Retour au site
Attention, que les choses soient claires entre nous: la pellicule (mon expérience avec la série Vision 3 le confirme) est très largement devant; mais à défaut, et par rapport à des contraintes budgétaires de plus en plus pressantes, mon deuxième choix est de prime abord orienté vers la RED one, en attendant la Scarlet et l' Epic.
Je pense que l'équipe de R&D a fait le bon choix en partant sur le format RAW pour l'enregistrement. En effet, la photographie a effectué son virage vers le numérique plus rapidement que dans l'image animée.
Maintenant, il reste un défi à relever pour le digital cinéma: reproduire le côté aléatoire de la répartition des sels d'argent à résolution égale. C'est le dernier bastion de l'analogique, et celui ci est chèrement défendu.
Comme l'affirme la dernière pub Kodak pour la technologie Vision 3: comme si le numérique avait besoin d'un tel défi ! (Librement adapté par votre serviteur de la langue de Shakespeare.
A très vite pour de nouvelles aventures.
Petit cadeau: le sujet concernant le tournage sur l'une des chaines Belges:
Retour au site
jeudi 21 août 2008
Plan séquence steadicam:
Voici un nouveau sujet ancré dans le réel puisque c'est le problème qui m'est posé actuellement pour un court métrage qui doit se tourner fin septembre.
L'idée (et la demande du réalisateur) est de commencer le plan en hauteur (15 à 20 mètres), de descendre jusqu'au sol pour découvrir un bâtiment blanc. On suit une infirmière qui se rend à son travail. Elle entre dans l'hôpital (le hall), le traverse en croisant de nombreuses personnes, entre dans un couloir, se rend au fond et pénètre dans un vestiaire. On recule en suivant d'autres personnes jusqu'à une porte située au début du couloir. On tourne autour de ces personnes (180°) pour récupérer l'infirmière qui s'est changée. Elle retourne dans le hall (donc on voit l'autre côté par rapport à l'entrée) puis effectue un demi tour pour gravir les escaliers qui mènent au premier étage. Les escaliers effectuent un demi tour (encore !) puis l'infirmière tourne sur sa droite, un fois arrivée sur le palier, pour entrer dans un couloir au bout duquel elle ouvre la porte d'une chambre. Cut.
Oui, je sais, ça picote. Comme on voit tout le hall, il va être difficile de cacher des projecteurs. Et depuis l'extérieur, ça va être compliqué vu qu'au début, le steadicam suit l'infirmière au début et risque donc de faire une ombre sur l'actrice lors de l'entrée dans le bâtiment.
Attendez, c'est pas fini ! Ca se tourne en 35mm, avec la profondeur de champ qui va avec. Or le réalisateur (Michaël Baracoas) aimerai que l'infirmière et l'arrière plan soient nets. Ce qui signifie... Un diaph de au moins 5,6 voire 8 ! Pour celles et ceux qui connaissent, je vous laisse imaginer. Pour les autres, des cours à venir vous permettront de saisir l'ampleur du challenge.
Voici une série de clichés pris lors des repérages qui vous donnent une idée du plan à réaliser:






Voilà pour le moment. Très prochainement, les premiers éléments des pistes que je compte suivre pour mettre en images ce plan.
L'idée (et la demande du réalisateur) est de commencer le plan en hauteur (15 à 20 mètres), de descendre jusqu'au sol pour découvrir un bâtiment blanc. On suit une infirmière qui se rend à son travail. Elle entre dans l'hôpital (le hall), le traverse en croisant de nombreuses personnes, entre dans un couloir, se rend au fond et pénètre dans un vestiaire. On recule en suivant d'autres personnes jusqu'à une porte située au début du couloir. On tourne autour de ces personnes (180°) pour récupérer l'infirmière qui s'est changée. Elle retourne dans le hall (donc on voit l'autre côté par rapport à l'entrée) puis effectue un demi tour pour gravir les escaliers qui mènent au premier étage. Les escaliers effectuent un demi tour (encore !) puis l'infirmière tourne sur sa droite, un fois arrivée sur le palier, pour entrer dans un couloir au bout duquel elle ouvre la porte d'une chambre. Cut.
Oui, je sais, ça picote. Comme on voit tout le hall, il va être difficile de cacher des projecteurs. Et depuis l'extérieur, ça va être compliqué vu qu'au début, le steadicam suit l'infirmière au début et risque donc de faire une ombre sur l'actrice lors de l'entrée dans le bâtiment.
Attendez, c'est pas fini ! Ca se tourne en 35mm, avec la profondeur de champ qui va avec. Or le réalisateur (Michaël Baracoas) aimerai que l'infirmière et l'arrière plan soient nets. Ce qui signifie... Un diaph de au moins 5,6 voire 8 ! Pour celles et ceux qui connaissent, je vous laisse imaginer. Pour les autres, des cours à venir vous permettront de saisir l'ampleur du challenge.
Voici une série de clichés pris lors des repérages qui vous donnent une idée du plan à réaliser:
Voilà pour le moment. Très prochainement, les premiers éléments des pistes que je compte suivre pour mettre en images ce plan.
Chapitre:
chef operateur,
cinema,
directeur de la photographie,
film,
la démarche,
lumiere,
Preparation,
projecteur,
reperages,
steadicam,
technique,
tournage
vendredi 8 août 2008
La stratégie à adopter avant un film. (part 1)
Ce sujet va s'étendre sur plusieurs posts, n'hésitez pas à y revenir.
Voilà, vous avez été retenu pour être chef opérateur d'un film. Que faire ?
Vous avez lu le scénario, vous avez effectué les repérages et vous avez eu de longues discutions avec le réalisateur. Vous vous êtes imprégné de ses références iconographiques (peintures, photos, films,...).
Maintenant, il faut vous faire une idée de ce que vous allez faire. Quelle liste lumière, où mettre les sources, comment les travailler, quelle exposition et quel diaph afficher, comment choisir les filtres, ...
Beaucoup de questions auxquelles répondre, en prépa puis durant le tournage.
Ma démarche est d'adopter une stratégie, un plan "d'attaque". Il faut un point de vue et un but à atteindre. Ainsi, on peut répondre aux diverses question auxquelles on (le chef op) va être amenés à répondre. Si on sait où l'on va, on sait comment faire pour y aller... Et ce qu'il faut éviter.
La solution de facilité est d'éclairer, histoire d'avoir une image techniquement viable. Et de s'en remettre à l'étalonnage. Mais ce n'est pas ainsi que vous sortirez du lot, et que vous contenterez le réalisateur.
De mon expérience est ressorti qu'un choix tranché concernant l'image, en adéquation avec les désirs de la mise en scène est plus payant (même si cela sous entend de prendre plus de risques) que de simplement livrer une image techniquement propre. N'importe quel chef opérateur un tant soit peu expérimenté est capable de livrer une image exploitable.
Maintenant, les directeurs photos que l'on admire et qui sont appelés pour leur travail prennent le risque de ne pas faire comme tout le monde. Des personnes comme Dariuz K ou Janus K font peu de concessions. Les producteurs et les réalisateurs font appel à eux pour leur art et leur approche de la lumière. Mais cela sous entend de ne pas sacrifier à la facilité, de ne pas décrocher moult tournages lucratifs immédiatement. Il faut être patient et attendre de rencontrer LA personne qui comprendra votre travail et votre recherche. Mais cette personne vous sera fidèle et fera appel à vous pour cette qualité, et c'est ce qu'il est advenu pour bien des chefs opérateurs connus et reconnus.
C'est un vaste sujet et je pense que je reviendrai dessus très régulièrement. Encore une fois, n'hésitez pas à me poser des questions et à orienter ce blog.
Voilà, vous avez été retenu pour être chef opérateur d'un film. Que faire ?
Vous avez lu le scénario, vous avez effectué les repérages et vous avez eu de longues discutions avec le réalisateur. Vous vous êtes imprégné de ses références iconographiques (peintures, photos, films,...).
Maintenant, il faut vous faire une idée de ce que vous allez faire. Quelle liste lumière, où mettre les sources, comment les travailler, quelle exposition et quel diaph afficher, comment choisir les filtres, ...
Beaucoup de questions auxquelles répondre, en prépa puis durant le tournage.
Ma démarche est d'adopter une stratégie, un plan "d'attaque". Il faut un point de vue et un but à atteindre. Ainsi, on peut répondre aux diverses question auxquelles on (le chef op) va être amenés à répondre. Si on sait où l'on va, on sait comment faire pour y aller... Et ce qu'il faut éviter.
La solution de facilité est d'éclairer, histoire d'avoir une image techniquement viable. Et de s'en remettre à l'étalonnage. Mais ce n'est pas ainsi que vous sortirez du lot, et que vous contenterez le réalisateur.
De mon expérience est ressorti qu'un choix tranché concernant l'image, en adéquation avec les désirs de la mise en scène est plus payant (même si cela sous entend de prendre plus de risques) que de simplement livrer une image techniquement propre. N'importe quel chef opérateur un tant soit peu expérimenté est capable de livrer une image exploitable.
Maintenant, les directeurs photos que l'on admire et qui sont appelés pour leur travail prennent le risque de ne pas faire comme tout le monde. Des personnes comme Dariuz K ou Janus K font peu de concessions. Les producteurs et les réalisateurs font appel à eux pour leur art et leur approche de la lumière. Mais cela sous entend de ne pas sacrifier à la facilité, de ne pas décrocher moult tournages lucratifs immédiatement. Il faut être patient et attendre de rencontrer LA personne qui comprendra votre travail et votre recherche. Mais cette personne vous sera fidèle et fera appel à vous pour cette qualité, et c'est ce qu'il est advenu pour bien des chefs opérateurs connus et reconnus.
C'est un vaste sujet et je pense que je reviendrai dessus très régulièrement. Encore une fois, n'hésitez pas à me poser des questions et à orienter ce blog.
Chapitre:
chef operateur,
cinema,
directeur de la photographie,
la démarche,
Preparation,
scenario,
tournage
mercredi 2 juillet 2008
Directeur de la photo: définition
Le directeur de la photographie est la personne chargée du bon enregistrement et de la restitution des images enregistrées sur support argentique, analogique ou numérique animé.
Pour faire simple, en tant que directeur photo, vous devrez faire en sorte que le réalisateur obtienne, en bout de chaine (projection/diffusion) l'image de son film, tel qu'il l'avait imaginée.
Et pour ce faire, vous allez devoir influer sur l'éclairage, les optiques, les filtres, la caméra, le support d'enregistrement, le décor, les costumes, le maquillage, les accessoires, le plan de travail, le laboratoire, le tirage et l'étalonnage. Toute une palette d'outils à connaître et maîtriser afin de savoir où intervenir pour obtenir l'effet désiré.
Vous devrez également interagir avec l'ensemble des techniciens du plateau, à commencer par l'équipe sous votre responsabilité: les assistants caméra, les électriciens et les machinistes. Ce sont vos plus grands collaborateurs et vous seront d'une aide précieuse dans bien des cas.
Pour faire simple, en tant que directeur photo, vous devrez faire en sorte que le réalisateur obtienne, en bout de chaine (projection/diffusion) l'image de son film, tel qu'il l'avait imaginée.
Et pour ce faire, vous allez devoir influer sur l'éclairage, les optiques, les filtres, la caméra, le support d'enregistrement, le décor, les costumes, le maquillage, les accessoires, le plan de travail, le laboratoire, le tirage et l'étalonnage. Toute une palette d'outils à connaître et maîtriser afin de savoir où intervenir pour obtenir l'effet désiré.
Vous devrez également interagir avec l'ensemble des techniciens du plateau, à commencer par l'équipe sous votre responsabilité: les assistants caméra, les électriciens et les machinistes. Ce sont vos plus grands collaborateurs et vous seront d'une aide précieuse dans bien des cas.
Chapitre:
chef operateur,
cinema,
directeur de la photographie,
eclairage,
la démarche,
optique,
Preparation
Inscription à :
Articles (Atom)




